Qui connait la suite de la fabuleuse mais néanmoins excitante histoire des trois petits cochons ? Vous savez, celle de Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf qui construisent successivement trois maisons, en paille, en bois, et en briques pour échapper au grand méchant loup. Bon bah nous sommes trois personnes au monde à connaître la véritable fin de l’aventure. Non, le le loup ne tombe pas dans la cheminée, et ne s’enfuit pas aussi vite qu’il était arrivé. En fait, il parvient bel et bien à détruire la dernière maison à l’aide de son puissant souffle, car elle avait beau (belle, j’ai envie de dire) être en brique, il faut dire que Nouf-Nouf était une énorme bite en termes de BTP. Sur ce, le loup en bouffe deux. D’une part parce qu’ils l’avaient bien mérité ces petits êtres salaces, et d’autre part pour la simple et bonne raison qu’ils avaient des fesses roses et rebondies, aussi delpoupesques qu’irrésistibles. Le troisième avait eu le tant de s’enfuir, mais après quelques minutes de course, il s’aperçut qu’une énorme crotte de groin gênait sa respiration, lui conférant de la sorte un essoufflement dont il se serait passé volontiers. Dans l’affolement, il fourra son index droit le plus profondément possible à même son petit groin fragile, dans l’espoir de retrouver cet obstruant relief. Hélah, cet acte de bravitude lui causa plus de problèmes que prévu, puisque le petit groin fragile en question se mit à saigner vénère. Le pauvre Nouf-Nouf était en train de payer son hectolitre de sang à l’heure, semant à chaque instant derrière lui l’écarlate preuve de son forfait. El Carnivoro, vous l’avez deviné si vous n’êtes pas trop con, ne mit pas longtant à retrouver la bête épuisée, et ce fut la fin d’une dynastie porcine. Moralité : il vaut mieux courir que curer.

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