Débits et crédits.

Certains se sont posés la question, et à juste titre, de savoir d’une part pourquoi nous mettons autant de tant à produire des articles, et d’autre part pourquoi la qualité littéraire de ces derniers est une fonction décroissante du temps. Mais avant de répondre à ce problème de la façon la plus claire qui soit, je souhaite d’abord remercier mon fils Kévin sans qui rien n’aurait été possible. C’est en effet lui qui finance les frais d’hébergement de notre blog, et c’est également le seul visiteur de notre blog avec Laura du 9(4).

C’est avec une petite larmichette que je pond ces quelques mots, car je dois dire que la création de ce blog est finalement l’aboutissement d’un long cheminement spirituel, et même d’un véritable combat physique entre le bien et le mal. Del Poupi disait un jour à El Carnivoro, peu de temps avant de décéder d’une gangrène purulente aiguë à l’orteil droit, que la vie est comme un bocal : ronde et pleine d’eau.

D’aucuns se sont également demandés dans quelle mesure les auteurs de ces puissants articles avaient la cervelle en vrac. Bon j’en concède, nos derniers articles sont à base de délire vénère. Mais doit-on pour autant les snober ? Je ne pense pas. Si l’universalité n’est pas une quantité objective du jugement, nous avons néanmoins à coeur de rester simples dans l’étalage de nos opinions.

Illustration parfaite des notions évoquées plus haut.

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